Être voyant et /ou médium en 2024.

De tous temps, des individus ont été capables de deviner l' avenir, de faire des prophéties, d'avoir la vision d 'un évènement futur, d' une catastrophe ou d'évènements bénéfiques, ceci sous différentes formes.Les personnes qui lisent ces articles et s' intéressent à ces sujets savent déjà à quoi s' en tenir. Dans l' inconscient collectif ces personnes étaient et sont encore une énigme et même une crainte, un peu moins aujourd'hui.

Nous sommes en 2023, la situation sanitaire change la donne , mais la base reste la même, il y a enfin ! une lueur positive après deux ans de galère , les voyants sont toujours utiles. Après 12 ans d'exercice professionnel je peux faire le bilan et me dire que les voyants sont utiles et ont une place dans la société d 'aujourd'hui , comme celle d 'hier,

L'être humain est faible, sensible, comme un enfant, il a un besoin perpétuel d'être rassuré, le curé jouait un rôle important pour l’équilibre des familles, et le médecin lui aussi jouait un rôle capital, que nous reste t' il pour trouver un sens à notre vie quant elle bascule ? le voyant ? qui va enfin nous écouter , nous rassurer sur notre avenir incertain.

De nombreux cabinets travaillent 24h sur 24 ,7 jours sur 7, c 'est parfois pour un consultant la seule solution pour ne pas sombrer, je critique cependant certaines méthodes ruineuses mettant des personnes en difficultés. Les médias s’en mêlent et commencent à avertir les personnes des risques de ces pratiques.

Renseignez vous : un bon voyant a des clients, le bouche à oreille se fait, et c’est cela qui vous renseignera le mieux sur son honnêteté et ses capacités.

Rappelez vous toujours, que si les grandes lignes sont écrites, vous avez votre libre- arbitre, votre avenir dépends aussi de VOUS .

Vous pouvez me consulter, je ferai le maximum pour vous aider

Chris

vendredi 6 février 2015

VOYAGE ENTRE DEUX VIES


Voyage entre deux vies

Des récits spontanés d’enfants, des réminiscences d’adultes en thérapie et de nombreuses traditions en témoignent : une forme de conscience continuerait d’exister entre nos destinées terrestres.
       © Shyamalamuralinath
 Purnima, née au Sri Lanka, commence vers l’âge de 2 ans à raconter qu’avant, elle vendait de l’encens sur un vélo. De quel « avant » parle-t-elle ? Les enfants s’inventent des histoires, pensent les parents. À 4 ans, la petite fille visite un temple à 230 kilomètres de chez elle. « Une fois sur place, elle prétendit avoir vécu de l’autre côté de la rivière », rapporte le Dr Tucker. Par la suite, Purnima complète son récit de nombreux détails totalement cohérents.
Elle insiste : elle a déjà vécu. Elle annonce avoir été un fabriquant de deux marques d’encens, que ses parents ne connaissent pas. Elle aurait vendu sa marchandise sur un vélo et aurait été tuée dans un accident de la route par un gros véhicule. Devant la persévérance de l’enfant, des proches mènent l’enquête. Que trouvent-ils ? Qu’un certain Jinadasa Perera, vendeur d’encens des marques annoncées, habitait dans le quartier désigné par la fillette. Il fut percuté par un camion et mourut 2 ans avant la naissance de Purnima.

Si considérer l’éventualité de la réincarnation est déjà vertigineux en soi, l’histoire ne s’arrête pas là. « Purnima prétendit qu’après sa mort elle flotta dans les airs pendant plusieurs jours dans une sorte de pénombre. Elle vit ses proches pleurer et observa son corps lors des funérailles. Elle prétendit aussi que de nombreuses autres personnes flottaient comme elle. Ensuite elle vit la lumière, vers laquelle elle se dirigea. Puis elle revint dans sa nouvelle famille », expose le Dr Tucker, psychiatre spécialiste des recherches sur l’hypothèse de la réincarnation. Fabulation ? Sa description des funérailles de Jinadasa correspond à des faits réels. Cette petite fille avance avoir continué à « vivre » depuis sa dernière vie.

Des témoignages par milliers

« Nous ne pouvons imaginer la réincarnation sans la croyance corollaire suivante : l’esprit est associé au corps durant notre vie, celle que nous connaissons, mais il est également indépendant de ce corps au point d’en être pleinement séparable et de survivre à la mort du corps auquel il avait été associé », explique le Dr Ian Stevenson. Ce psychiatre, fondateur de la Division des études sur la perception de l’université de Virginie, est l’expert mondial des recherches sur la réincarnation. Après avoir retrouvé les familles des « anciennes personnalités », examiné les témoignages de la manière la plus rigoureuse, l’équipe du Dr Stevenson a trouvé qu’au moins 2 500 enfants ont raconté des histoires vraies. Nous ne sommes plus devant quelques cas épars. Ces bambins, parfois d’1 an et demi, ont décrit en détail la vie de personnes qui ont bel et bien existé, qui sont mortes, et qu’ils prétendent avoir été. Encore plus sidérant : 20 % d’entre eux rapportent des souvenirs de « l’entre deux vies ». 500 enfants, qui par ailleurs ont raconté des histoires authentiques, expliquent avoir flotté au-dessus des vivants, avoir vu des esprits ou des paysages merveilleux. « Patrick Christenson, né aux États-Unis, avait 3 marques de naissance qui correspondaient aux lésions d’un frère décédé avant qu’il ne naisse », énonce le Dr Tucker. Patrick avança avoir été au « paradis » et avoir rencontré un proche appelé « Billy le Pirate ». Celui-ci lui aurait confié s’être fait tirer dessus à bout portant et être mort dans la montagne. Patrick raconta cela à sa mère. Elle ne connaissait personne dans la famille qui avait été tué de cette façon-là. Toutefois, lorsqu’elle appela sa propre mère, celle-ci lui raconta l’histoire d’un cousin éloigné dont le surnom était « Billy le Pirate », et qui avait été assassiné dans la montagne. Y aurait-il un au-delà dans lequel nos consciences voyageraient après la mort et duquel elles pourraient revenir ? « Nous sommes obligés de concevoir un espace mental qui diffère nécessairement de l’espace physique dans lequel nous évoluons habituellement », observe le Dr Stevenson.

Un hypnothérapeute en contact avec l’au-delà

À la fin des années 1960, le Dr Michael Newton propose une régression hypnotique à un patient souffrant d’une douleur persistante au côté droit. Espérant trouver dans son enfance l’origine de la douleur, il lui demande de « remonter à la source du problème ». Son patient se retrouve en France au beau milieu de la Première Guerre mondiale. Engagé dans la bataille de la Somme, il meurt d’un coup de baïonnette au côté droit. La description détaillée des uniformes et de la scène se révèle historiquement exacte et la douleur du patient s’estompe rapidement suite à la séance. Piqué par la curiosité, le Dr Newton décide de continuer à explorer les « vies passées ». C’est ainsi qu’il fait « une découverte d’une importance capitale. [...] Je me suis rendu compte qu’il était possible de “voir” dans l’au-delà par l’intermédiaire de sujets sous hypnose qui me faisaient ni plus ni moins un compte rendu de leurs vécus entre leurs vies sur terre ». Il fera régresser plus de 7 000 personnes. Après 25 ans de recherches sur l’au-delà, le Dr Newton avance que les récits semblent comporter « des vérités universelles ».

Première constatation ? Des concordances remarquables avec les récits d’expériences de mort imminente (EMI). Sensation de flotter au-dessus de son corps. Impossibilité de se saisir des objets du monde physique ou d’interagir avec les vivants. Sensation de paix plutôt que de crainte. Ces témoignages évoquent aussi « l’effet tunnel, maintenant bien connu du public » et la présence d’un ou plusieurs guides, ou d’une sorte de comité d’accueil. S’ensuit ce que le Dr Newton appelle la phase « d’orientation », une revue de vie souvent effectuée avec un guide.

À partir de là, le chemin continuerait vers « un endroit qui favorise notre guérison ». « Je peux voir un faisceau brillant et chaud. [...] C’est comme une buée, une vapeur qui tourbillonne d’abord autour de moi puis effleure délicatement mon âme comme si c’était vivant. Ensuite, cela me pénètre comme du feu et je me sens lavé de toutes mes blessures », rapporte un des sujets. À la suite de cela, les « âmes » iraient vers un port central. « C’est comme si nous partions tous d’un ruisseau et qu’ensuite, après la mort, nous étions tous attirés vers une grande rivière. [...] Nous sommes rassemblés dans un océan où nous tournoyons au ralenti », décrit un autre sujet.
 Les âmes seraient enfin comme aimantées vers « leur destination finale » : un regroupement avec leur « famille d’âmes ». « Je fus surpris d’entendre parler de l’existence de groupes d’âmes qui s’aident mutuellement dans leur démarche spirituelle. Je m’étais imaginé que les esprits se contentaient de flotter sans but après avoir quitté le plan terrestre », confesse le Dr Newton. Arriverait enfin le temps de se réincarner. Les âmes décideraient de leur future identité, choisiraient le lieu et le moment de leur nouvelle naissance sur terre. « Tout est confus, je glisse dans un long tube obscur, la sensation d’une caverne, ténèbres puis chaleur ! J’ai conscience d’être dans le ventre de ma mère. Je suis dans un bébé », témoigne un dernier sujet. 
Les recherches sur l’hypothèse de la réincarnation nous mettent face à des données étonnantes qu’il n’est pas aisé d’interpréter. Toutefois, les experts soulignent combien les souvenirs de « l’entre deux vies » sont concordants avec les récits rapportés par les personnes ayant vécu des expériences de mort imminente (EMI). Une cohérence globale semble émerger de ces deux champs d’étude. « Les similarités indiquent que les allégations faites par les enfants qui se souviennent de l’entre deux vies ont besoin d’être considérées comme faisant partie d’un même phénomène global qui comprend aussi les EMI », stipule le Dr Tucker. Serions-nous face à un phénomène universel – aussi décrit par de grandes traditions depuis des temps immémoriaux et sur tous les continents ? 
SOURCE INREES