Être voyant et /ou médium en 2024.

De tous temps, des individus ont été capables de deviner l' avenir, de faire des prophéties, d'avoir la vision d 'un évènement futur, d' une catastrophe ou d'évènements bénéfiques, ceci sous différentes formes.Les personnes qui lisent ces articles et s' intéressent à ces sujets savent déjà à quoi s' en tenir. Dans l' inconscient collectif ces personnes étaient et sont encore une énigme et même une crainte, un peu moins aujourd'hui.

Nous sommes en 2023, la situation sanitaire change la donne , mais la base reste la même, il y a enfin ! une lueur positive après deux ans de galère , les voyants sont toujours utiles. Après 12 ans d'exercice professionnel je peux faire le bilan et me dire que les voyants sont utiles et ont une place dans la société d 'aujourd'hui , comme celle d 'hier,

L'être humain est faible, sensible, comme un enfant, il a un besoin perpétuel d'être rassuré, le curé jouait un rôle important pour l’équilibre des familles, et le médecin lui aussi jouait un rôle capital, que nous reste t' il pour trouver un sens à notre vie quant elle bascule ? le voyant ? qui va enfin nous écouter , nous rassurer sur notre avenir incertain.

De nombreux cabinets travaillent 24h sur 24 ,7 jours sur 7, c 'est parfois pour un consultant la seule solution pour ne pas sombrer, je critique cependant certaines méthodes ruineuses mettant des personnes en difficultés. Les médias s’en mêlent et commencent à avertir les personnes des risques de ces pratiques.

Renseignez vous : un bon voyant a des clients, le bouche à oreille se fait, et c’est cela qui vous renseignera le mieux sur son honnêteté et ses capacités.

Rappelez vous toujours, que si les grandes lignes sont écrites, vous avez votre libre- arbitre, votre avenir dépends aussi de VOUS .

Vous pouvez me consulter, je ferai le maximum pour vous aider

Chris

jeudi 30 mai 2013

L’inconscient, le devenir de la conscience ?

Si la conscience a un rôle prépondérant pour gérer ce qui nous arrive de nouveau dans nos vies, qu’en est-il réellement de l’inconscient ? Quel est son rôle, et comment interagit-il avec la conscience ? Enquête sur un concept mystérieux : l'inconscient.
A bien y regarder on dirait une histoire d’ange et de démon. La conscience noble et recherchée est si élégamment abordée par nos philosophes. L’inconscient, mystérieux par nature, est souvent perçu avec méfiance comme une zone d’ombre inquiétante. Est-ce réaliste ? Il se pourrait que nous ne rendions pas justice aux processus inconscients qui assurent la base de toutes nos fonctions et semblent faire preuve d’une intelligence surprenante. L’inconscient serait-il un ami invisible et insoupçonné ?

Regardez un bébé qui se concentre pour manger tout seul et mettre sa cuiller dans sa bouche. Pas toujours facile pour lui. Tant d’effort et d’attention pour faire un geste auquel nous ne pensons plus. Nous y voilà. Nous, en tant qu’adultes, n’avons plus besoin d’être conscients de nos gestes lorsque nous mangeons, marchons, écrivons, conduisons... En réalité, une majorité de ce que nous faisons au quotidien nous échappe complétement. Ce qui veut dire qu’une fois qu’une fonction est acquise, elle est rangée… dans l’inconscient. La conscience qui a été nécessaire à un moment donné pour l’acquisition de tous ces gestes, n’a plus lieu d’être. Et heureusement ! Imaginez si nous devions être attentifs à chacune de nos routines. L’inconscient prend donc en charge ces fonctions de manière à libérer notre conscience pour de nouvelles affaires. « Nietzche disait que le devenir naturel de la conscience, c’est de devenir inconscient », nous dit Jean François Lambert, ancien maître de conférence en neuroscience et président de l’Université Interdisciplinaire de Paris.

L’inconscient comme une bibliothèque d’habitudes ? En grande partie. Mais, pas automatisé pour autant. L’inconscient est animé de la même intelligence et cohérence que la conscience. Les travaux du neurologue Benjamin Libet montrent que la différence entre la conscience et l’inconscient, c’est juste une histoire de temps. Ils utilisent les mêmes circuits neuronaux. Il n’y a pas « une zone » localisée dans le cerveau qui produit de la conscience ou de l’inconscience. L’inconscient est plus rapide… et c’est très utile. « Pour Libet, ce qui fait qu’un phénomène va passer le seuil de la conscience, c’est le délai de maturation, précise Jean François Lambert. C’est une affaire de temps. Et on voit que ça marche mieux une fois que c’est acquis et que la conscience n’a plus besoin de s’en occuper », complète Jean François Lambert.

Plus rapide, plus fluide et créatif aussi. Le psychologue Graham Wallas a conceptualisé en 1926 les différentes phases de la créativité. Tout d’abord, il y a la conception qui consiste en une mise en route de réflexions pour trouver une nouvelle idée ou une solution à un problème. Puis la 2ème phase, qui nous intéresse particulièrement, c’est l’incubation. La personne ne pense plus au problème de manière consciente, elle « lâche » la réflexion et le cerveau fait un travail d’associations d’idées inconscientes grâce à son réservoir de connaissances. Et vient l’illumination, la 3ème étape : l’idée revient à la conscience comme un euréka après avoir maturé inconsciemment.
Nous voyons là combien l’inconscient, sous jacent à tout ce que nous faisons ou pensons, est un soutien des plus indispensables. « Il est important de laisser vos mécanismes mentaux inconscients développer toutes sortes d’idées et de solutions en laissant ouverte la possibilité que de tels mécanismes puissent se présenter à la conscience. C’est à dire que vous devriez laisser vos mécanismes inconscients affluer librement et apprendre à faire confiance à l’importance qu’ils peuvent avoir », dit Benjamin Libet.
Un des rôles de la conscience serait donc d’élargir nos possibilités, de chercher à ouvrir les champs. Mais elle ne prend rien en charge car elle est lente. Elle est là pour apprendre ou vérifier une nouvelle donnée. Mais la plupart du temps, c’est notre fidèle inconscient qui est aux commandes.SOURCE INREES

L'esprit au-delà des neurones, Benjamin Libet
Dervy (Novembre 2012 ; 284 pages)