Être voyant et /ou médium en 2024.

De tous temps, des individus ont été capables de deviner l' avenir, de faire des prophéties, d'avoir la vision d 'un évènement futur, d' une catastrophe ou d'évènements bénéfiques, ceci sous différentes formes.Les personnes qui lisent ces articles et s' intéressent à ces sujets savent déjà à quoi s' en tenir. Dans l' inconscient collectif ces personnes étaient et sont encore une énigme et même une crainte, un peu moins aujourd'hui.

Nous sommes en 2023, la situation sanitaire change la donne , mais la base reste la même, il y a enfin ! une lueur positive après deux ans de galère , les voyants sont toujours utiles. Après 12 ans d'exercice professionnel je peux faire le bilan et me dire que les voyants sont utiles et ont une place dans la société d 'aujourd'hui , comme celle d 'hier,

L'être humain est faible, sensible, comme un enfant, il a un besoin perpétuel d'être rassuré, le curé jouait un rôle important pour l’équilibre des familles, et le médecin lui aussi jouait un rôle capital, que nous reste t' il pour trouver un sens à notre vie quant elle bascule ? le voyant ? qui va enfin nous écouter , nous rassurer sur notre avenir incertain.

De nombreux cabinets travaillent 24h sur 24 ,7 jours sur 7, c 'est parfois pour un consultant la seule solution pour ne pas sombrer, je critique cependant certaines méthodes ruineuses mettant des personnes en difficultés. Les médias s’en mêlent et commencent à avertir les personnes des risques de ces pratiques.

Renseignez vous : un bon voyant a des clients, le bouche à oreille se fait, et c’est cela qui vous renseignera le mieux sur son honnêteté et ses capacités.

Rappelez vous toujours, que si les grandes lignes sont écrites, vous avez votre libre- arbitre, votre avenir dépends aussi de VOUS .

Vous pouvez me consulter, je ferai le maximum pour vous aider

Chris

jeudi 23 mai 2013

Enquête sur le Monde invisible

Merci à tous ceux qui ont répondu présent lors de cette nouvelle grande soirée INREES, mardi 11 décembre dernier, où Jean-Michel Roux nous faisait l'amitié d'être là pour une projection exceptionnelle de son film documentaire « Enquête sur le Monde invisible ».
Ce film surprenant, tourné en Islande, explore un monde auquel nous n'accordons plus aucun crédit, celui des elfes, des gnomes, des fantômes, des monstres aquatiques, des ovnis, des anges gardiens. Tout ce monde qui ne nous semble qu'imaginaire.

Une petite fille nous conduit devant la demeure d’une famille elfe. Il s’agit d’un gros rocher grisâtre, en bordure de prairie. Ils y vivent à l’intérieur et elle a la chance de les voir régulièrement. Vigdís Finnbogadóttir, qui fut la première femme au monde à être élue présidente de la république, nous précise qu’en Islande les elfes sont pris très au sérieux. Elle attribue cela au fait que son pays a été très peu touché par le christianisme, qui s’est toujours battu contre les croyances et cultes païens, au point de les faire disparaître. En Islande, les cultures ancestrales ont pu garder tout leur poids. Ce n’est pas le druide que nous voyons célébrer un mariage qui dira le contraire. Le ministre des transports se réjouit de disposer d’une carte du monde invisible, qui repère les habitations d’elfes. Elle l’aide à ne pas les endommager lorsque des travaux de voirie sont planifiés. Les témoignages se succèdent, consistants, cohérents.
Une enseignante d’un collège situé en bordure de lac, décrit la vision d’un monstre aquatique, aussitôt confirmée par de nombreux élèves. Un propriétaire d’hôtel fait le tour de ses chambres avec un medium pour dialoguer avec les fantômes résidents, aidant certains à retrouver le chemin de la lumière, rassurant d’autres sur les bonnes intentions du maître des lieux à leur égard.

Un père medium explique le rôle crucial de l’éducation. Tous les enfants racontent des expériences de contact avec des êtres extraordinaires. Lui ne leur dit pas que ce sont des sottises. Il les écoute et croit en leurs histoires. Ce faisant il laisse ouverts, chez ses enfants, des canaux de perception qui, sinon , perdraient toute sensibilité.

Tout ceci parait bien déroutant à notre esprit forgé par la rationalité scientifique. Comment est-ce possible ?
Un chercheur en physique quantique propose une métaphore : l’homme est comme une radio qui ne serait capable de percevoir que 0,5% des fréquences émises. Pourquoi alors s’étonner de ne pas comprendre les 99,5% restantes ? Il rappelle également que l’Islande se trouve à la jonction des plaques tectoniques américaine et européenne, ce qui engendre des anomalies gravitationnelles.

Pour regarder un tel film ou aborder tout phénomène surprenant, une solution : suspendre son jugement. Ecouter, voir, ressentir, s’émouvoir, imaginer, capter, sans décider si c’est vrai ou faux, sans chercher s’il faut y croire ou non, parce que justement l’incroyable ne s’aborde pas à renforts de croyances sous peine de se saborder...