Être voyant et /ou médium en 2024.

De tous temps, des individus ont été capables de deviner l' avenir, de faire des prophéties, d'avoir la vision d 'un évènement futur, d' une catastrophe ou d'évènements bénéfiques, ceci sous différentes formes.Les personnes qui lisent ces articles et s' intéressent à ces sujets savent déjà à quoi s' en tenir. Dans l' inconscient collectif ces personnes étaient et sont encore une énigme et même une crainte, un peu moins aujourd'hui.

Nous sommes en 2023, la situation sanitaire change la donne , mais la base reste la même, il y a enfin ! une lueur positive après deux ans de galère , les voyants sont toujours utiles. Après 12 ans d'exercice professionnel je peux faire le bilan et me dire que les voyants sont utiles et ont une place dans la société d 'aujourd'hui , comme celle d 'hier,

L'être humain est faible, sensible, comme un enfant, il a un besoin perpétuel d'être rassuré, le curé jouait un rôle important pour l’équilibre des familles, et le médecin lui aussi jouait un rôle capital, que nous reste t' il pour trouver un sens à notre vie quant elle bascule ? le voyant ? qui va enfin nous écouter , nous rassurer sur notre avenir incertain.

De nombreux cabinets travaillent 24h sur 24 ,7 jours sur 7, c 'est parfois pour un consultant la seule solution pour ne pas sombrer, je critique cependant certaines méthodes ruineuses mettant des personnes en difficultés. Les médias s’en mêlent et commencent à avertir les personnes des risques de ces pratiques.

Renseignez vous : un bon voyant a des clients, le bouche à oreille se fait, et c’est cela qui vous renseignera le mieux sur son honnêteté et ses capacités.

Rappelez vous toujours, que si les grandes lignes sont écrites, vous avez votre libre- arbitre, votre avenir dépends aussi de VOUS .

Vous pouvez me consulter, je ferai le maximum pour vous aider

Chris

mercredi 31 juillet 2013

QUAND COMMENCE LE FUTUR

Quand commence le futur ?

L’intuition est une capacité qui ignore les limites temporelles et spatiales. Pour elle, passé, présent et futur sont pareillement accessibles. Rencontre avec un super intuitif, Alexis Champion, fondateur-directeur de IRIS Intuition consulting, un cabinet de formation et de conseil spécialisé dans l’intuition.

© Sergey Nivens
Qu’apporte l’intuition dans la quête du futur ?
Pour saisir le fonctionnement de l’intuition, il faut comprendre qu’il n’y a aucune raison de considérer le futur de manière différente du présent ou du passé. La vraie problématique, c’est le temps, et le fait de percevoir quelque chose qui n’est pas forcément dans le présent, ici et maintenant. Le physicien Russell Targ dit souvent : « Si vous pensez que percevoir le futur est différent de percevoir le présent ou le passé, vous vous trompez. » On peut se dire : « Je veux aller à telle époque, à telle autre, en avant, en arrière. » Toutes les recherches sur l’intuition montrent que si je veux obtenir de l’information sur le futur, j’en aurai. Pour notre partie intuitive, tout est maintenant. Il n’y a pas de différence entre futur et présent, par exemple.
Une des premières choses qu’on a découvertes en laboratoire, c’est que si on ne donne pas de repères temporels à la personne qui cherche à obtenir intuitivement de l’information, son intellect peut se tromper complètement par rapport à l’époque qu’elle est en train d’observer. Dans notre espace-temps quotidien, nous avons la sensation du maintenant, du présent qui semble s’écouler. En mode intuitif, rien ne nous permet de dire à quel moment on se trouve. Pour mon intuition, ce que je perçois, c’est toujours maintenant, le présent, peu importe si l’événement que je suis en train de percevoir se situe il y a 1 000 ans ou après-demain.
Est-ce comme cela que nous devrions envisager la voyance ?
A mon sens, oui. A ce sujet, nous sommes encore trop dans ce que la science appelle le folklore. Considérer la voyance professionnelle comme le fait d’aller chercher des informations dans le futur, c’est une méconnaissance et une déformation culturelle. On cherche à être rassuré sur son avenir, à avoir des assurances sur la façon dont la situation va évoluer. Alors que les véritables enjeux sont dans le présent. Soulignons par ailleurs que la fascination pour le futur est récente. Jusqu’au début du siècle dernier, les gens allaient voir un voyant pour résoudre un problème concret, dans le présent. Nous-mêmes, chez IRIS, venons de signer avec un client un contrat qui concerne des faits advenus dans le passé. L’intuition, en tant que capacité de perception et de connaissance, et donc la voyance professionnelle, ne se cantonnent pas à l’exploration du futur. Lier futur et voyance entraîne donc une incompréhension de la pratique et des capacités qui la rendent possible. Une approche plus juste nécessite d’avoir une vision du monde, du temps, et de la conscience qui n’est pas celle généralement admise. Elle suppose aussi de développer ses compétences. Car si tout le monde a la capacité d’intuition, elle peut être développée, comme n’importe quelle autre capacité cognitive.
Comment cette perception intuitive est-elle possible ?
Si je peux percevoir des informations dans le temps, c’est que ma conscience n’est pas localisée dans un présent donné mais dans tous les temps qui sont tous – pour elle – des présents. Si on considère le futur du point de vue de ce qui nous arrive maintenant, c’est plus tard. Mais pour une partie de moi, le futur, c’est maintenant. Le passé et le futur sont des constructions du cerveau, comme tant d’autres choses. Nous les utilisons comme repères. Mais ce ne sont que des repères. Ils n’ont pas de réalité absolue.
Le fait d’avoir conscience de ces accès au passé comme au futur se traduit-il dans la vie courante par un état particulier ?
Tout le monde a ces accès, ne serait-ce que par le corps. La recherche scientifique montre notamment que notre corps décode en permanence ce à quoi nous allons être confrontés d’ici quelques secondes ; et ceci spontanément et même si nous n’en avons pas conscience. Notre corps est toujours en avance sur notre intellect : c’est vrai pour des organes comme la peau, les intestins, le cœur... Par l’apprentissage et la pratique, notamment en travaillant notre perception sensorielle et la gestion cognitive de ce que nous percevons, il devient alors possible de contrôler les processus liés à l’intuition, et donc d’utiliser consciemment les informations intuitives. Si on va assez loin dans la pratique, dans la conscience du moment qu’on cible, on perçoit ce qu’on peut appeler une réalité augmentée. Ce vécu a une coloration particulière. A partir d’un certain temps, ça dépasse ce qu’on peut percevoir dans la réalité ordinaire. C’est un état qui tend à l’hyperconscience, au sens où le nombre et la qualité des informations perçues sont bien plus importants qu’à l’état ordinaire de veille. Le champ de vision est plus large par exemple. Il est aussi nécessaire, dès qu’on le peut, de vérifier ces ressentis, d’avoir des validations.
Plus précisément, comment le quotidien est-il influencé ?
Pour l’anecdote, je savais il y a 5 ans que je ferais ce que je fais maintenant, même si pour beaucoup cela paraissait impossible. Egalement, la première fois que j’ai vu ma future collaboratrice actuelle, je savais que cette personne serait quelqu’un d’important, au sens large, pour moi, même si je ne savais pas comment ou pourquoi. Deux ans plus tard, son employeur m’a appelé en me demandant si je voulais bien l’embaucher car son entreprise devait lui donner son congé ; et j’ai immédiatement accepté : je tenais alors mon lien avec ma perception première. Scientifiquement, ce sont ici des anecdotes, des histoires de la vie courante sans valeur, et il est bien évidemment possible d’aller beaucoup plus loin dans l’objectivation de l’intuition. Néanmoins, ces anecdotes donnent une idée de la manière dont le fait de percevoir modifie la manière de vivre et d’agir en continu. Certains disent : « C’est comme si on se rappelait quelque chose qui va venir. » Contrairement aux souvenirs, ce qui manque alors, c’est le rapport entre les événements : on sait, mais on ne sait pas pourquoi on sait, ni quels liens vont se tisser.
Certains clients d’IRIS viennent pour élaborer des stratégies, se positionner dans le futur. Quel genre d’informations leur donnez-vous ?
Nous allons décrire l’entreprise en 2015 par exemple. Selon la demande du client, nous allons amener des informations sur la situation de l’entreprise, sur ce qui a fait son évolution entre maintenant et 2015, sur les challenges à relever durant cette période à venir, etc. Ceci est un exemple très général, mais la plupart du temps nous avons des demandes plus ciblées comme de décrire le lieu et les conditions les plus propices pour une installation à l’étranger. Tout cela relève de la stratégie d’entreprise et de l’aide à la décision. Les décideurs sont bloqués et espèrent une information qui leur permette de faire de meilleurs choix.
Comment utilisent-ils l’information ?
Le fait que nous parvenions à un niveau important de détails fait penser que tout existe déjà. Au début, nous n’imaginions pas l’impact psychologique que cela pouvait avoir. Quand on vient chercher de l’information chez nous, c’est pour avoir une plus grande marge de manœuvre. Mais on a parfois des gens qui pensent qu’il n’y a pas de libre arbitre, ce qui les fige au lieu de leur donner de la liberté d’action. Nous avons eu de longues discussions avec certains clients à ce sujet. Si vous avez l’information maintenant, pourquoi n’iriez-vous pas en sens contraire de celle-ci si cela vous semble opportun ? La façon dont vous interagissez avec l’information est déjà en train d’influencer le futur. D’un point de vue encore plus fondamental, l’action et la perception sont liées. Le fait de percevoir agit sur ce qui est perçu. Et c’est vrai pour le fonctionnement psychologique en général : si on se dit qu’on est coincé, on l’est ; si on se dit que c’est une ouverture, c’en est vraiment une. La façon dont nous recevons l’information joue autant que l’information elle-même. Et notre équipe constate que les clients les plus ouverts et les plus pragmatiques ont une efficacité de mise en œuvre des informations qui est bien plus grande et efficace.
Auriez-vous un exemple concret ?
Nous avons eu récemment comme client la filiale d’un groupe américain. L’entreprise conçoit et développe des appareils électroniques qui sont à la pointe de la technologie. Elle doit avoir une stratégie de long terme. Elle est venue vers nous car elle voulait savoir quel appareil elle vendra le plus sur le marché entre 2015 et 2030. C’est une problématique qui a trait au futur, mais qui concerne des choix à faire dans le présent. Il y a eu sur le projet 3 viewers (des gens qui travaillent intuitivement en utilisant les protocoles et techniques du remote-viewing) qui ont travaillé en aveugle. On leur a dit : « La cible est un objet, décris la réponse à la problématique de cet objet. » Tout un processus d’analyse et de synthèse est ensuite fait pour que les informations soient compréhensibles et exploitables par le client, par le décideur au sein de l’entreprise. Le client était très content du résultat ; il nous a fait un retour en analysant toutes les informations que nous avions livrées, en nous disant notamment si telle ou telle était vraie ou fausse. Nous ne savions pas de quel objet il s’agissait. Sur les aspects majeurs, les 3 intuitifs ont raconté la même chose, chacun apportant par ailleurs des détails qui leur étaient propres. Le client nous a dit : « Ce que vous décrivez – non seulement l’objet mais aussi ses implications et les dissensions que son développement crée au sein de l’entreprise – c’est un des appareils que nous avons en début de conception et qui est en compétition avec d’autres pour une commercialisation future. »
Le client est-il incité à développer ce produit ?
Dans le groupe de recherche et développement de l’entreprise, il y avait 2 positions, pour ou contre le développement final de cet appareil que nous avons décrit. Le service que nous offrons est une aide à la décision, qui va peser dans la balance, parmi bien d’autres éléments. C’est l’entreprise qui fait le choix, bien évidemment, et pour elle l’intuition est ici un outil parmi d’autres, qui peut parfois être décisif. Le décideur nous a indiqué qu’il penchait vers le développement de l’appareil décrit, et que le projet que nous avons mené l’a conforté dans cette position. Parfois, les informations que nous livrons vont contre les a priori ou pré-analyses du client. Au client alors de faire au mieux en fonction de toutes les informations dont il dispose.
La liberté résiderait-elle dans l’augmentation du champ de conscience ?
On peut faire un lien direct. C’est compliqué, car dans ce monde « absolu », hors du temps et de l’espace tels que nous nous les représentons habituellement, l’action vient en même temps que la perception : je perçois quelque chose et j’agis dessus en percevant ; dès lors, qu’est-ce que j’ai perçu, puisque j’ai agi dessus ? J’ai agi sur le moment futur et le moment futur a agi sur moi. Tous les moments agissent les uns sur les autres en même temps. Mais de manière générale, dès qu’on perçoit le futur, on se sent plus conscient, et on sent qu’on a davantage de libre arbitre. Quant à savoir si ça nous donne réellement plus de « maîtrise » des événements… On pourrait conclure en disant que la véritable maîtrise, c’est le lâcher prise : être à la fois le plus conscient possible, et complètement dans le présent, sans se préoccuper du futur.SOURCE INREES