Être voyant et /ou médium en 2024.

De tous temps, des individus ont été capables de deviner l' avenir, de faire des prophéties, d'avoir la vision d 'un évènement futur, d' une catastrophe ou d'évènements bénéfiques, ceci sous différentes formes.Les personnes qui lisent ces articles et s' intéressent à ces sujets savent déjà à quoi s' en tenir. Dans l' inconscient collectif ces personnes étaient et sont encore une énigme et même une crainte, un peu moins aujourd'hui.

Nous sommes en 2023, la situation sanitaire change la donne , mais la base reste la même, il y a enfin ! une lueur positive après deux ans de galère , les voyants sont toujours utiles. Après 12 ans d'exercice professionnel je peux faire le bilan et me dire que les voyants sont utiles et ont une place dans la société d 'aujourd'hui , comme celle d 'hier,

L'être humain est faible, sensible, comme un enfant, il a un besoin perpétuel d'être rassuré, le curé jouait un rôle important pour l’équilibre des familles, et le médecin lui aussi jouait un rôle capital, que nous reste t' il pour trouver un sens à notre vie quant elle bascule ? le voyant ? qui va enfin nous écouter , nous rassurer sur notre avenir incertain.

De nombreux cabinets travaillent 24h sur 24 ,7 jours sur 7, c 'est parfois pour un consultant la seule solution pour ne pas sombrer, je critique cependant certaines méthodes ruineuses mettant des personnes en difficultés. Les médias s’en mêlent et commencent à avertir les personnes des risques de ces pratiques.

Renseignez vous : un bon voyant a des clients, le bouche à oreille se fait, et c’est cela qui vous renseignera le mieux sur son honnêteté et ses capacités.

Rappelez vous toujours, que si les grandes lignes sont écrites, vous avez votre libre- arbitre, votre avenir dépends aussi de VOUS .

Vous pouvez me consulter, je ferai le maximum pour vous aider

Chris

mardi 15 octobre 2013

L 'ÉTRANGE POUVOIR DES PETITS RIENS

Effet papillon :
l’étrange pouvoir des petits riens

On a tous entendu parler de l’effet papillon, cet engrenage subtil par lequel d’infimes causes entraînent d’incroyables conséquences. Sur quoi repose-t-il? Qu’a-t-il à nous dire sur l’ordre du monde et la façon de nous y conduire?

Quoi de plus insignifiant qu’un battement d’ailes de papillon ? Flap flap, le frémissement imperceptible de quelques molécules d’air… Ce flap flap-là, pourtant, peut déclencher un ouragan, affirme le météorologiste Edward Lorenz en 1972, lors d’une conférence intitulée Le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ?

Quelques années plus tôt, dans son laboratoire de l’éminent Massachussets Institute of Technology, le scientifique avait découvert qu’une infime variation dans les paramètres de départ pouvait provoquer des changements radicaux dans le comportement d’un système. La théorie du chaos était née. « En science, chaos ne signifie pas désordre ou confusion, mais se rattache plutôt à une notion d’imprévisibilité à long terme, précise l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan. Dans certaines situations, les résultats dépendent de manière extrêmement sensible des conditions initiales. Que celles-ci changent un tant soit peu, et les résultats divergent exponentiellement. »



Imaginez donc un papillon voletant dans une forêt sud-américaine. Son passage déplace une feuille qui, en se posant sur une petite mare, en fait onduler la surface. De proche en proche, se déclenche une série de phénomènes, qui finissent par induire un changement atmosphérique majeur à des milliers de kilomètres. « Même si on couvrait la Terre de stations météorologiques contiguës, il existerait toujours des fluctuations trop infimes pour être détectées, explique Trinh Xuan Thuan. C’est pourquoi il est impossible de prévoir le temps qu’il fera dans plus d’une semaine. »

Révolution conceptuelle

L’effet papillon ne secoue pas que le domaine de la météo. Cette « révolution conceptuelle » remet en cause l’approche déterministe héritée de Newton. Non, le monde n’est pas une mécanique maîtrisable, mais un système subtil d’interconnexions et d’interactions, un vaste champ de possibilités où rien n’est figé, où les choses n’existent que par jeux inattendus de rencontres et de causes à effets. « Dans la vie quotidienne, la théorie du chaos limite notre capacité à prévoir et prédire les choses. Elle donne de la liberté à la nature et lui permet d’exercer sa créativité pour générer la beauté et la complexité du monde », commente Trinh Xuan Thuan.

Pour le bouddhisme, ce n’est pas une nouveauté : depuis 2600 ans, l’impermanence et l’interdépendance sont au cœur de ses enseignements. « L’expérience du quotidien nous induit à croire que les choses ont une réalité objective autonome, observe Trinh Xuan Thuan, mais ce mode d’appréhension des phénomènes n’est qu’une construction de l’esprit. Le bouddhisme soutient que c’est uniquement en relation et en dépendance avec d’autres facteurs qu’un événement peut survenir. » Tout bouge, tout évolue, tout est en transformation potentielle au gré des circonstances…

Fascinant faisceau de connexions ! Les auteurs de films et romans à suspense ne se sont pas privés d’en exploiter le captivant ressort. Que serait devenu le monde si Adolf Hitler avait été reçu aux Beaux-Arts ? s’interroge Eric-Emmanuel Schmitt dans La part de l’autre. Un autre enchaînement de circonstances aurait-il pu empêcher l’assassinat de Kennedy ? explore Stephen King dans 22/11/63.

Tous papillons

Mais l’effet papillon ne se contemple pas seulement ; il se vit. « En 1997, lors d’une retraite en Allemagne, j’ai été très touché d’être bien servi au moment du repas, se souvient le professeur de Zen Michel Dubois. Alors qu’il y avait beaucoup de monde, qu’il fallait aller vite, les mets étaient bons et l’équipe adorable. » A son retour à Paris, il cherche comment il pourrait servir à son tour. Répondant à une petite annonce, il se retrouve à porter des paniers repas à des malades du sida. Trois ans plus tard, il rejoint une association qui sert des personnes en situation de précarité, puis finit par fonder en 2003 L’un est l’autre, qui offre des repas aux plus démunis à Paris, en complément des Restos du Cœur. 500 000 au compteur ! « L’effet papillon n’affecte pas que l’extérieur, souligne Michel Dubois : il bouleverse intérieurement. Avant, j’étais timide, un peu en retrait socialement ; avec ce public, j’étais à l’aise, je me suis éclaté. J’ai animé des cercles de parole où des gens d’abord assez rudes ont exprimé des trésors d’émotions. Ça m’a ouvert le cœur. » « Il faut être capable de s’ouvrir à l’inattendu », rappelle le philosophe indien Jiddu Krishnamurti. Pour soi, pour le monde. Car par le fil mystérieux des connexions, chaque mot, chaque geste porte en lui un potentiel de merveilleux, et peut nous emmener, nous et les autres, vers des horizons insoupçonnés. Où voulons-nous aller ? « Si le battement d'ailes d'un papillon peut déclencher une tornade, il peut aussi l'empêcher », note Edward Lorenz… Alors sors de ton cocon, petit papillon, déploie tes ailes et vole. Vole pour percevoir la magie de la vie, vole pour enchanter le monde. 
SOURCE INREES